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Voilà ce qu’il se passerait s’il ne restait plus aucun humain sur Terre

Voilà ce qu’il se passerait s’il ne restait plus aucun humain sur Terre

Des villes aux routes, en passant par les barrages et les centrales électriques, l’Homme s’est depuis longtemps approprié la Terre. Mais que se passerait-il si soudainement, tous les humains disparaissaient de sa surface ? Réponse. 

Nous devons cette fascinante « théorie » à la chaîne YouTube Mind Wharehouse qui, dans une fascinante vidéo, a imaginé tout ce qu’il se produirait si l’humain venait à disparaître de la surface de la Terre. Pour bien la comprendre, nul besoin de prendre en compte les raisons qui auraient décimé les hommes, mais seulement de prendre en compte le fait qu’il n’en resterait plus un seul.

LES LUMIÈRES S’ÉTEINDRAIENT LES UNES APRÈS LES AUTRES

Première conséquence de cette disparition : la majorité des lumières du monde entier s’éteindraient rapidement les unes après les autres. Puisque la majorité des centrales électriques sont nourries aux énergies fossiles et que celles-ci nécessitent l’action de l’Homme pour être « nourries », elles ne pourraient rapidement plus fonctionner et l’électricité disparaîtrait en seulement 24 heures.

Une carte du monde via Shutterstock
Une carte du monde via Shutterstock

En ce qui concerne les énergies renouvelables qui nous proviennent des éoliennes ou encore des panneaux solaires, celles-ci continueraient de fonctionner quelque temps, avant, finalement, d’être à leur tour inutilisables, notamment à cause des aléas de la météo qui viendraient à les abîmer. Quant aux centrales nucléaires, elles passeraient très rapidement en mode « sécurité ». Finalement, seules les régions qui sont nourries par l’énergie hydraulique auraient encore de l’électricité.

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Seulement 2 à 3 jours après la disparition de l’Homme, les métros du monde entier se retrouveraient submergés par les eaux. En effet, les « pompes » qui les protègent des eaux souterraines ne pourraient plus être en mesure de fonctionner sans l’action humaine.

Après 10 jours, des milliards de poulets et des millions de vaches, ainsi que d’autres animaux agricoles, mourraient de faim et de soif, enfermés dans leurs enclos. Il en va de même pour nos animaux domestiques : chiens et chats qui seraient restés enfermés dans nos appartements ou nos maisons connaîtraient le même triste sort. Cela étant, certains devraient réussir à s’enfuir, animés par l’instinct de survie.

Mais vous l’imaginez bien, tout ne sera pas aussi facile… De nombreuses races domestiques ne sont plus morphologiquement adaptées à vivre livrées à elles-mêmes dans la nature. Par exemple, les bouledogues américains sont des chiens très courts sur pattes mais aussi assez larges, ils auraient beaucoup de mal à pouvoir chasser.

Une ville abandonnée via Shutterstock
Une ville abandonnée via Shutterstock

 

QUELQUES SEMAINES APRÈS LA DISPARITION DE L’HUMAIN, IL NE DEVRAIT PLUS RESTER DE PETITS CHIENS

Il en va de même pour les chiens tels que les chihuahuas ou les bichons, dont la mâchoire n’est pas assez puissante pour tuer une proie durant une partie de chasse. D’ailleurs, quelques semaines seulement après la disparition de l’humain, il ne devrait plus rester de petits chiens, ou du moins très peu. Ces derniers auront très probablement servi de proie à de plus gros canidés.

Puis, les centrales nucléaires finiraient par relâcher des vapeurs toxiques dans les airs, ce qui résulterait à des explosions bien plus fortes que celles de Tchernobyl ou Fukushima. Ainsi, des millions d’animaux mourraient d’un cancer.

Des chiens de chamaillant via Shutterstock
Des chiens se chamaillant via Shutterstock

zone-industrielle

Un an après la disparition de l’Homme, d’étranges étoiles commenceraient à tomber du ciel. En réalité, il s’agirait des objets que les hommes ont envoyés dans l’espace qui commenceraient à se décomposer, comme les nombreux satellites qui sont actuellement en orbite par exemple.

Après 25 ans, nos routes et nos villes seraient recouvertes de plantes qui, petit à petit, auraient commencé à pousser. Et là où il y a de la végétation, il y a des animaux… Tous les animaux sauvages, proies et prédateurs reviendraient habiter là où les hommes autrefois demeuraient. Ainsi, les chiens qui auraient survécu jusque-là se croiseraient sûrement à nouveau avec les loups.

Un satellite dans l'espace via Shutterstock
Un satellite dans l’espace via Shutterstock

TOUS LES ANIMAUX SAUVAGES REVIENDRAIENT HABITER LÀ OÙ LES HOMMES DEMEURAIENT

Après 25 ans, nos routes et nos villes seraient recouvertes de plantes qui, petit à petit, auraient commencé à pousser. Et là où il y a de la végétation, il y a des animaux… Tous les animaux sauvages, proies et prédateurs reviendraient habiter là où les hommes autrefois demeuraient. Ainsi, les chiens qui auraient survécu jusque-là se croiseraient sûrement à nouveau avec les loups.

L’air, de son côté, serait alors beaucoup moins pollué et dans certaines villes, la visibilité à longue distance serait ainsi 7 fois plus importante qu’elle ne l’est actuellement. D’autre viles, comme Dubaï et Las Vegas, seraient quant à elles englouties sous le sable. Le désert reprendra ses droits, tout comme la nature en général.

Après plus de 300 ans, nos constructions métalliques, comme la tour Eiffel ou certains ponts par exemple, commenceraient eux aussi à céder puisque personne n’auraient pu les peindre et les traiter contre la corrosion. De la même façon, les derniers immeubles et buildings encore debout finiraient finalement par s’écrouler.

Las Vegas recouvert de sable
Las Vegas recouverte de sable

A ce stade, nous l’avons déjà souligné précédemment, les animaux sauvages, qu’ils soient volatiles ou marins, auraient repris leurs droits et leurs habitats naturels si injustement volés par les hommes. Les baleines, par exemple, profileraient à nouveau dans les océans.

AU BOUT DE 100 000 ANS, LES SEULS TRACES DE CONSTRUCTIONS HUMAINES SERAIENT QUELQUES ÉDIFICES DE PIERRE

Au bout de 10 000 ans, les seules traces des constructions humaines seraient quelques édifices de pierre, comme les pyramides égyptiennes ou encore la Grande Muraille de Chine. Puis, 50 000 ans après la disparition de l’Homme, la seule trace qu’il en resterait serait des morceaux de verre ou encore de plastique. Puis, dans 50 millions d’années, ces derniers finiraient également pas disparaître.

La Terre serait alors comme à son commencement. La nature aurait repris entièrement ses droits et serait florissante. Les animaux ne seraient plus menacés et pourraient vivre en toute quiétude. Et si plus de 300 millions d’années après la disparition de l’Homme une nouvelle espèce venait à apparaître, celle-ci ne remarquerait même pas notre passage.

 

Alors que la Terre est indispensable pour l’Homme, l’inverse n’est pas le cas : notre planète se suffit à elle-même et pire, elle ne s’en porterait que mieux si nous disparaissions. Morale de l’histoire : nous avons tout intérêt à prendre soin de celle-ci. Autrement, les choses pourraient bien se dérouler comme dans ce court-métrage qui met en scène des végétaux envahissant la civilisation humaine.

Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur le présent.

— Ken Loach