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Des scientifiques s’inspirent des cafards pour créer un robot capable d’encaisser une chute de 28 mètres !

Des chercheurs de l’université de Berkeley se sont inspirés de la robustesse des cafards et de leur capacité à s’adapter pour mettre au point un robot capable de grimper aux murs et de résister à des chutes de 28 mètres. DGS vous en dit plus.

Considérés comme répugnants par la majorité des gens, les cafards n’en sont pas moins très intéressants à étudier pour les scientifiques. Capables de courir stablement sur un sol accidenté et de franchir sans aucun problème des terrains complexes comme une pelouse, ces insectes n’ont même pas besoin de recourir à leur matière grise pour arriver à effectuer ces prouesses. En effet, leurs pattes possèdent des épines, des coussinets gluants ainsi que des griffes, leur permettant de s’adapter à tous types de terrains. Mieux encore, les cafards peuvent foncer la tête la première contre un mur, et se mettre en position pour grimper en seulement 75 millisecondes. La souplesse de leur squelette et de leurs articulations permet aux cafards d’être de véritables grimpeurs, et même de se faufiler dans les petits espaces en compressant leur corps jusqu’à 40 % !

Des chercheurs de l’université de Berkeley, près de San Francisco, ont analysé la composition et le déplacement des cafards. A l’aide d’une nouvelle technique de fabrication, ils ont réussi à créer le DASH (Hexapode Autonome Dynamique Étalé), un robot très flexible et très robuste, calqué sur le cafard. Tout comme les cafards, ils sont très résistants aux dégâts, et peuvent, comme on le voit sur la vidéo, tomber d’un immeuble de 28 mètres avant de se retourner et de reprendre leur chemin comme si de rien n’était. De même, ils se servent de la flexibilité de leur corps pour escalader des murs.

nuee-DASH

DASH-bleu

Compression-cafard

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DASH-grimpe-mur

utilite-dash

Les robots DASH empruntent aux cafards des capacités qui pourraient se révéler très utiles pour explorer des zones sinistrées. Pouvoir se faufiler parmi des décombres pourrait sauver des vies en cas d’accidents naturels par exemple. A la rédaction en tout cas, nous n’aurions jamais pensé que ces insectes puissent devenir une source d’inspiration pour les ingénieurs. Quant à vous, portez-vous un nouveau regard sur les cafards désormais ?

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— @DailyGeekShow

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