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La vérité sur les chats : ils sont égoïstes, insensibles, porteurs de maladie et désastreux pour l’environnement

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Les chats sont des boules de poils très mignonnes qui nous font tous craquer. Seulement voilà, d’un point de vue purement scientifique, ces félins seraient égoïstes, insensibles et dangereux autant pour la nature que pour l’homme. DGS vous révèle la face sombre de ces petites créatures tellement attachantes… qui ne nous empêchera pas de les aimer !

Propriétaires de chats et de chiens se livrent depuis longtemps une bataille sans merci pour savoir quel animal de compagnie est le meilleur. Mais qu’en pensent les scientifiques ? Depuis quelques années, plusieurs recherches tendent à faire pencher la balance du côté… des chiens ! Ainsi, par rapport à ces derniers, les chats ne semblent pas avoir d’attachement émotionnel pour leurs maîtres et montrent de l’affection qu’à de très rares occasions.

De plus, les chats peuvent être considérés comme de véritables dangers pour l’environnement, puisqu’ils tuent des milliards d’oiseaux chaque année, dont beaucoup sont des espèces menacées. Plus alarmant encore, il a été prouvé qu’un parasite parfois retrouvé dans les excréments des chats peut brutalement changer la personnalité des gens, augmentant le risque de névroses, de schizophrénie et même de suicides.

En d’autres termes, les scientifiques indiquent que les chats sont égoïstes, insensibles et dévastateurs pour l’environnement. Mais cela ne nous empêchera pas de les aimer…

 

Votre chat ne vous aime probablement pas

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Un chat allongé via Shutterstock

Daniel Mills, un chercheur spécialisé dans les animaux à l’université de Lincoln au Royaume-Uni est un amoureux des chats. La preuve, vous pouvez retrouver son chat en photo sur sa page personnelle de l’université. Cependant, les expériences qu’il a menées, avec ses collègues, suggèrent que les chats n’aimeraient pas leurs propriétaires. En tout cas, pas de la même façon que les chiens.

Pour le prouver, Daniel s’est servi d’un test psychologique utilisé pour les enfants : « la situation étrange ». Le principe est simple : l’attitude d’un bébé ou d’un jeune enfant séparé de sa mère pendant quelques minutes est observée et analysée. Ici, donc, ce sont des chats et des chiens qui ont passé ce test. Pour les chiens, le test est concluant et ils montrent de l’attachement pour leurs maîtres. Ils sont perturbés lorsque leurs propriétaires quittent la pièce et interagissent davantage avec eux une fois revenus.

En ce qui concerne les chats, les choses sont totalement différentes. Ainsi, les chats semblent ne porter aucun intérêt lors du départ et du retour de leurs maîtres. « Les propriétaires de chats s’investissent émotionnellement dans leur relation avec leurs animaux », explique David. Il continue : « Cela ne veut pas dire que c’est la même chose pour les chats. » Pour l’instant, l’étude n’a pas encore été publiée et n’est pas achevée. Il est donc encore trop tôt pour tirer des conclusions claires. Nous pouvons tout de même affirmer que les résultats de cette étude sont bien moins évidents qu’avec les chiens.

D’autres expériences, faites par deux chercheurs japonais, ont montré que les chats comprennent lorsque les propriétaires les appellent par leur nom. Les scientifiques ont diffusé trois bandes sonores différentes : les voix de deux étrangers qui crient leur nom et la voix de leur maître. Cette étude a montré que les chats réagissaient différemment au son de la voix de leur maître, mais aucun d’entre eux n’a miaulé ou s’est approché de l’enceinte qui diffusait le message.

Mais pourquoi les chats sont si différents des chiens sur ce point ? Les chercheurs supposent que cette différence peut être expliquée par l’évolution : les chiens ont été domestiqués il y a environ 15 000 ans, les chats il y a seulement 9 500 ans. De plus, les chiens ont été sélectionnés par les hommes pour les protéger et garder leurs troupeaux, tandis que les chats ont surtout côtoyé les hommes sans que ces derniers ne les sélectionnent pour accomplir telle ou telle tâche. Ceci pourrait expliquer pourquoi les chiens répondent plus facilement à la voix des hommes.

 

Votre chat ne vous montre pas de réelle affection

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Un chat sur des genoux via Shutterstock

Les propriétaires de chats expliqueront que leurs animaux de compagnie leur montrent de l’affection, en ronronnant sur leurs genoux et en se frottant contre leurs jambes. Seulement voilà, la plupart du temps, lorsque les chats ont ce genre de comportements ils ont un objectif assez différent…

De nombreux chats, par exemple, se frottent aux jambes de leur propriétaire lorsque celui-ci entre dans une pièce. D’après plusieurs chercheurs, ils ne font que marquer leur territoire en propageant leur odeur. L’étude de chats sauvages montre qu’ils se frottent régulièrement contre les arbres ou tout autre objet pour atteindre le même objectif. Cela leur permet de déposer les phéromones qui sortent naturellement de leur peau.

Le ronronnement, dans certains cas, peut avoir une signification assez étonnante. Des chercheurs de l’université du Sussex en Angleterre ont publié une étude en 2009 concernant ces vocalisations émises par les félins. Ils ont décelé une différence entre les ronronnements émis lorsque les chats demandaient de la nourriture ou non. Les ronronnements dits « de sollicitation » ont une fréquence de 220 à 520 hertz, similaire à la fréquence émise lorsqu’un enfant pleure. Cela montre que les chats ont compris comment utiliser à bon escient l’esprit de parents des humains. Alors non, les chats ne ronronnent pas tout le temps pour obtenir une récompense, mais peuvent le faire pour obtenir un résultat.

 

Votre chat est un danger pour l’environnement

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Un chat et un oiseau via Shutterstock

Dans de nombreux pays du monde, les chats sont considérés comme une espèce envahissante – car ils sont originaires d’Asie. Une étude montre que l’activité des chats, qui chassent pour se nourrir, a des conséquences désastreuses sur certaines populations animales comme les oiseaux ou les petits mammifères. Bien entendu, les chiens ont eux aussi certains impacts négatifs sur l’environnement. Ils peuvent par exemple propager des maladies et chasser certaines espèces d’oiseaux.

Mais en termes de chiffres bruts, il est assez peu probable (même si aucune étude n’a encore été faite à ce sujet) qu’ils rattrapent l’impact qu’ont les chats. Une étude publiée en 2013 montre que les chats tuent plus d’oiseaux et de petits mammifères que nous ne le pensions. Entre 1,4 et 3,7 milliards d’oiseaux et entre 6,9 et 20,7 milliards de petits mammifères sont exterminés. Cette étude est néanmoins contestée par certains, mais il est fort probable que les chats tuent des dizaines de millions d’animaux, parmi lesquels des oiseaux en voie de disparition. Une étude publiée par le « Fish and Wildlife Service » indique que les chats tuent autant d’oiseaux que les lignes à haute tension, les voitures et les éoliennes. Il ne faut donc bien sûr pas oublier que l’Homme a également une large responsabilité. 

Pour résoudre ce problème, les propriétaires de chats peuvent utiliser des méthodes simples, prouvées scientifiquement : mettre une cloche au collier de leur chat (pour que les proies aient le temps de s’enfuir) ou laisser leur animal à l’intérieur de leur appartement ou de leur maison pendant la nuit.

 

Votre chat peut (littéralement) vous rendre fou

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Un chat en colère via Shutterstock

Le parasite Toxoplasma gondii peut infecter toutes sortes d’animaux, y compris les hommes. Mais il ne peut se reproduire qu’à l’intérieur de l’intestin des chats. Ce parasite modifie le comportement des organismes vivants infectés. Ainsi, les souris qui l’attrapent auront moins peur des chats et se feront manger plus facilement, afin que le parasite se reproduise plus aisément.

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Depuis quelques années, plusieurs scientifiques pensent que le comportement des humains peut aussi être modifié par ce parasite. Les hommes sont souvent infectés par ce parasite lorsqu’ils manipulent la litière des chats (le parasite peuvt se retrouver dans les excréments des félins) et de plus en plus d’éléments indiquent que le résultat à long terme peut se traduire comme un changement de personnalité.

Bien entendu, nous ne sommes pas des rongeurs et les parasites n’arrivent pas à nous laisser manger par les chats. Mais les personnes infectées par ce parasite ont plus de névroses, souffrent plus de schizophrénie et ont des réflexes plus lents. Le risque est d’avoir plus d’accidents de la route par exemple. Ils ont aussi plus de risques de se suicider. Tous les propriétaires de chats ne sont pas infectés par ce parasite et il existe d’ailleurs d’autres moyens de l’attraper (comme manger de la viande crue). Heureusement, l’infection en elle-même n’a pas toujours des conséquences aussi dramatiques.

 

Ces informations sur les chats sont vraiment intéressantes ! Nous étions très loin d’imaginer qu’ils pouvaient avoir un impact aussi important sur notre vie et sur l’environnement. Chez DGS, certains des rédacteurs ont un félin chez eux et ils ont encore du mal à croire à tout ça… En tout cas, on continue bien entendu à les aimer ! Pensez-vous que les chats nous réservent encore bien des mystères ?

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