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Bioshock Infinite : plus qu’un jeu vidéo, une œuvre d’art

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Bioshock Infinite est le troisième épisode la série éponyme. Nous quittons Rapture pour Columbia, une ville flottante absolument magnifique où nous souhaitons vous emmener…

Tout le monde n’adhère pas au monde des jeux vidéo, certes. Mais parfois, cela fait du bien de montrer qu’il y a des petites perles vidéo-ludiques rares et exceptionnelles. Que vous jouiez souvent ou pas du tout, nous avions envie de vous faire découvrir l’univers extraordinaire de Bioshock Infinite, son histoire magnifique et ses graphismes absolument transcendants.

 

Synopsis

Nous sommes en 1912, vous êtes Booker Dewitt, un détective engagé par des gens mystérieux pour ramener Elizabeth à New-York qui se trouve dans la ville de Columbia. Vous commencez le jeu dans une barque sous une pluie battante pour commencer votre enquête dans un phare qui se trouve être une porte d’entrée vers Columbia…

 

Columbia

Ce qui frappe en arrivant, c’est un calme apaisant, une ville magnifique, une insouciance préservée. Les décors sont très blancs, comme pour montrer la pureté des habitants. On se balade tout en regardant autour de nous pour ne louper aucun détail sur cette superbe ville, on aperçoit des chars faisant la propagande du « prophète » et expliquant qu’il faut faire attention au faux-berger qui détournerait les gens du droit chemin. On s’arrête à une fête foraine pour y passer du temps, profiter des attractions et de l’ambiance joyeuse. Une mise en garde par télégraphe nous arrive et voilà que tout bascule, et de ce paradis vivant nous passons à un enfer où il faut survivre et arriver au bout pour sauver Elizabeth… Au fil du jeu on apprendra que nous avons été du « bon côté » de Columbia mais qu’il existe aussi une partie un peu ghetto qui contraste avec les apparences du début…

 

ShantyTown

Plus on avance dans le jeu plus on va gratter la surface des choses pour voir que tout n’est pas rose…  Le ghetto de Columbia en est le parfait exemple et cela empire par la suite. Une ségrégation raciale est en place comme ce qu’on pouvait trouver à cette époque aux États-Unis ou en Afrique du Sud.  Les gens pauvres vivent dans les rues sales, il y fait sombre et l’ambiance féérique du début s’estompe pour nous montrer cette autre réalité qu’une poignée d’hommes, appelée la Vox Populi (voix du peuple), tente de combattre. Les visages sont ternes et fermés, les gens nous parlent de la misère dans laquelle ils vivent depuis si longtemps, la révolution pointe le bout de son nez…

 

Expérience de jeu

Alors que nous nous sentions perpétuellement oppressés dans les deux premiers épisodes, luttant sans cesse pour notre survie contre des hordes ennemis, ce troisième opus se veut moins remplit en crise cardiaque, il est moins nerveux et nous avons beaucoup moins d’appréhension à avancer dans l’univers du jeu. On évolue dans ce nouveau monde, on suit son histoire, puis cela s’assombrit petit à petit quand on commence à se poser des questions, les ennemis deviennent plus coriaces, plus nombreux, mais l’envie d’arriver jusqu’au bout grandit de plus en plus !

 

Chez DGS on a été absorbé par ce jeu pendant de longues heures ! Et on le recommence pour comprendre les subtilités qui nous ont échappés lors de notre premier passage. C’est un jeu vraiment magnifique où notre regard se perd facilement dans les décors… L’univers céleste de Bioshock Infinite vous a t-il d’ores et déjà envoûté ?

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