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La plus étrange tradition de l’époque victorienne : prendre des photos post-mortem

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Peindre des personnes décédées est une activité courante depuis de nombreux siècles. C’est sous le règne de Victoria I au Royaume-Uni que la révolution industrielle a impacté les habitudes des familles et a laissé place à la photographie post-mortem, une mode à laquelle il vous sera peut-être difficile de succomber… 

Suite à l’invention du daguerréotype, merveilleux ancêtre de l’appareil photo mis au point par Louis Daguerre, les commémorations des défunts ont soudainement été modifiées. Les peintures, jugées trop coûteuses pour le manque de qualité et le trop peu de réalisme qu’elles apportaient ont été délaissées par la société et remplacées par des « shooting-photo » quelques peu dérangeants.

La majorité de ce commerce est due au taux élevé de mortalité infantile et maternelle à cette époque. La plupart des corps éteints ont été embaumés et mis en scène pour un meilleur rendu visuel. Vous trouverez donc une photographie de John O’Connor 2 ans après sa mort, et même du roi Louis II de Bavière qui, sur son lit de mort, est encerclé de cierges allumés. Dans la plupart des cas, les clichés des familles que vous allez rencontrer ci-dessous sont malheureusement les seuls qui ont pu les réunir tous ensemble…  

Voici le mécanisme permettant de tenir les corps debout :

Chaque photographie de cette publication présente au moins une personne décédée. Cette pratique peut être perçue comme belle et émouvante. Pourtant, il est intéressant d’avancer le fait que la mort, au même rang que le sexe, était tabou à cette période… Et vous, quel ressenti portez-vous à la vision de ces images ?

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AUTEUR
Marina Mesany
SOURCE
IO9
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